vendredi 19 juin
Tâj
Mahal
un des plus beaux édifices construits...

Pour le poète Rabindranath Tagore, le Tâj
Mahal était semblable à une larme solitaire posée sur la joue du temps.
L'empereur moghol Shâh Jahân fit élever, dès 1632, le célèbre mausolée
sur la dépouille mortelle de son épouse, Mumtâz : le Tâj Mahal était le
symbole éclatant d'un amour qui se voulait plus fort que la mort et en
même temps l'imposant reflet de la toute-puissance du souverain et le
plus beau des joyaux jamais sertis dans la couronne moghole.
Symbole de
la magnificence du Grand Moghol et d'une dynastie alors au faîte de sa
splendeur, il porte à son éblouissant apogée un art marqué au sceau de
l'éclectisme et de la perfection; il reflète, tel un diamant aux
multiples facettes, les nombreuses influences — timouride, indienne,
européenne — dont se réclamèrent pour son édification architectes,
artistes et lapidaires.
Mais le Tâj Mahal est mieux qu'une sépulture
grandiose. Par-delà sa destination funéraire, s'inscrit en filigrane la
signification allégorique du mausolée, dont le jardin est comme l'écho
terrestre des Jardins de Paradis. Les versets du Coran et les entrelacs
floraux qui enserrent l'édifice chantent cette mystérieuse
correspondance.
Le plus célèbre mausolée du monde, révèle des perspectives surprenantes et des angles inédits, restituant les tonalités indécises et changeantes du marbre au gré des jeux d'ombre et de lumière. Surtout, il dévoile son l'extraordinaire richesse décorative : la beauté des fleurs d'onyx, de jaspe et de cornaline, écloses par centaines sur les cénotaphes impériaux, le miroitement et la flamme des pierres semi-précieuses incrustées dans le marbre, la houle sinueuse des calligraphies inscrites en sombres arabesques sur les murs pâles du mausolée.
Le plus célèbre mausolée du monde, révèle des perspectives surprenantes et des angles inédits, restituant les tonalités indécises et changeantes du marbre au gré des jeux d'ombre et de lumière. Surtout, il dévoile son l'extraordinaire richesse décorative : la beauté des fleurs d'onyx, de jaspe et de cornaline, écloses par centaines sur les cénotaphes impériaux, le miroitement et la flamme des pierres semi-précieuses incrustées dans le marbre, la houle sinueuse des calligraphies inscrites en sombres arabesques sur les murs pâles du mausolée.
Amina OKADA
la vidéo en français de l'UNESCO la vidéo en anglais du National geographic.
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